Le concept Alisonbyself
"Une odyssée vers l'authenticité à travers des écrits qui éclairent, inspirent et invitent à une profonde introspection personnelle." Alisonbyself
Bonjour à tous,
Aujourd’hui, j’aimerais vous parler de la genèse de mon concept « Alisonbyself ». Dans ce projet, il y a deux facettes, beaucoup d’amour, d’apprentissage, de rencontre, mais aussi énormément de travail, de peurs et de persévérance.
Créer un concept demande du temps, de la patience et du travail. Cela implique de relever des défis personnels et de franchir des étapes qui permettront la mise en place concrète du projet.
Eh oui, quand vous démarrez des projets, qu’importe leur taille « grand » ou « petit », tant qu’il n’y a rien en place, les personnes autour n’y prêteront pas attention. Vous aurez beau crier sur tous les toits que votre projet est fantastique, les personnes vont simplement vous regarder et attendre que vous le leur montriez. Quoi que l’on décide de faire, cela part avant tout de soi-même.
Me concernant, j’ai pris conscience que ce ne sont pas les personnes qui bougeront pour moi, bien que je ne néglige pas l’importance des autres dans mon cheminement. Elles ont toutes leur place dans chacune des étapes, que ce soient les personnes qui me donnent des conseils, celles qui attendent de voir, celles qui mettent des freins, celles qui m’encouragent, celles qui me motivent ou encore celles qui se lancent avec moi. J’ai même envie de préciser que je ne suis rien sans toutes ces personnes. Cependant, je n’oublie pas que la base, c’est moi et mon engagement.
C’est l’une des raisons pour laquelle je vous propose que l’on traite aujourd’hui de mon concept Alisonbyself en commençant par ma marque, mon logo et mes choix de couleurs.
I. Ma marque : AlisonBySelf
Cela fait des années que je réfléchis à ce projet. Je dirais même que c’est depuis mon plus jeune âge. Je le faisais dans mon coin, à travers ma pensée, la visualisation, mais aussi, j’écrivais déjà des articles et des idées de titre dans un carnet dédié à cela. Je dirais que de ma naissance jusqu’à mes 23 ans, j’étais dans une quête d’amour de moi-même. Dans cette logique, je souhaitais nommer mon concept « Amour de soi ».
Je ne trouvais pas cela très accrocheur, alors j’ai pensé à l’idée suivante « Lovelife ». Ce nom me plaisait bien. Malheureusement, en cherchant sur Internet, j’ai vu qu’il existait déjà une série avec ce titre et je ne voulais pas être associée à elle. J’ai dû cheminer avec d’autres idées. Coup de bol ou pas de chance, à vous de définir la perception que vous préférez, mais l’année 2022, où j’ai eu mes 23 ans, j’ai sombré dans une grande dépression. Ça a été difficile, j’en ai enchainé des difficultés et des problématiques tout au long de l’année et ce, jusqu’au 31 décembre. Mais c’est ok, j’ai cheminé et j’ai continué à avancer, jusqu’à cette fameuse année 2023.
Cette année a été comme une renaissance. Moi qui étais dans une quête d’amour auprès des autres, j’ai finalement réussi à atteindre un certain niveau d’acceptation et d’amour de moi. J’ai compris que pour propager l’amour aux autres, il était nécessaire de revenir à moi-même. Ce cheminement m’a fait arriver à cette nouvelle idée de titre « la Quête vers Soi ». C’était bon, je tenais mon sujet. J’ai arrêté de focaliser sur l’amour de soi et je pouvais enfin m’ouvrir à plus large échelle. Je savais maintenant que je voulais faire réfléchir les gens pour leur permettre de se trouver eux-mêmes à travers un cheminement. Mais là encore, cela ne me convenait pas. J’avais l’idée, mais je n’avais pas les bons termes.
C’est bien plus tard, en février 2023 lors d’un échange avec mon père, sur le trajet pour aller faire des courses à Grand Frais, qu’il m’a donné cette idée « Alisonbyself » et que j’ai pu démarrer mon projet. Mais alors pourquoi « Alisonbyself » ? Pour tout vous dire, lorsque mon père m’a proposé « Alisonbyself », je n’étais pas très convaincue. Tout d’abord, cela me dérangeait de mettre mon prénom dans la marque, car je me disais que c’était trop prétentieux et narcissique. Cependant, il m’a ramené à la réalité et m’a expliqué que si j’inscrivais mon prénom dans ma marque, on ne pourrait pas me le refuser puisque celui-ci m’appartient. De plus, inscrire son prénom dans la marque permet de protéger le concept. Petit à petit, j’ai commencé à accepter l’idée d’y inclure « Alison », mais j’ai tout de même pris le temps de réfléchir.
Si on approfondit, je me questionnais aussi sur la signification de ces termes et je me demandais : « Pourquoi Byself ? », en plus, c’est de l’anglais. Est-ce que j’avais réellement envie d’utiliser un concept en anglais ? Ben oui, ce n’est pas anodin tous ces choix à faire. Je ne souhaitais pas prendre une décision sans qu’il y ait un sens derrière. Ajoutons à cela cette part en moi qui me disait que « BySelf » c’était orgueilleux, puisque cela signifie « par soi », « en soi ». J’étais ambivalente et je ne l’interprétais pas de la bonne façon. J’avais l’impression qu’en évoquant le soi, on ne pouvait pas inclure les autres.
Pour vous éclairer, jusqu’à présent, j’étais dans une quête de moi-même. Je croyais que les autres détenaient les réponses, donc, je cherchais les réponses auprès d’eux. J’avais cette croyance que les autres détenaient la vérité de mon être. Je croyais les étiquettes dans lesquelles on essayait de me caser, je croyais chaque mot que l’on disait sur moi que ce soit valorisants, insultants ou encore des fausses croyances à mon sujet. En outre, je pensais que parce que quelqu’un croyait quelque chose de moi et l’exprimait, forcément, c’était la réalité.
Sachez à présent que j’ai réalisé que personne ne sait qui je suis à part moi-même. C’est MOI qui détiens la réponse. De fait, j’ai appris à scinder les autres et moi-même, mais j’ai aussi compris que je ne peux exister sans les autres. Simplement, le cheminement se fait en soi. C’est à partir de là que je me suis dit que cela pouvait devenir un concept qui mènerait à une quête vers soi, par soi-même.
Dans ce concept la question du « self » à son importance puisque cela signifie « soi ». Je trouve que c’est pertinent puisque c’est une notion que l’on retrouve en psychologie et qui m’a toujours inspiré. Cela part du principe que l’on a tous un self et un faux self, c’est-à-dire la part de soi authentique, le vrai nous et à l’inverse le faux soi, celui où l’on met des masques pour plaire et faire « comme il faut ». L’objectif de mon concept est justement d’ôter les masques, autrement dit d’enlever ce faux self que la société, notre entourage et nous-même tentons de nous imposer. Le but ici est de revenir à notre self, à notre authenticité, à soi. Cependant, comme nous l’avons vu, il n’y a qu’une personne capable de faire cela et c’est toujours soi-même. C’est la raison pour laquelle il est précieux d’y rajouter le terme « by », le « par » qui fait lien. C’est bien un retour vers soi, PAR soi-même. Mais attention, la traduction exacte de « byself » est « EN soi ». Le « en » est une préposition qui selon le dictionnaire sert à « indiquer la durée nécessaire à l’accomplissement d’une action ou à l’intérieur de laquelle il se produit un certain nombre d’événement ».
C’est-à-dire qu’il y a toujours un chemin à parcourir pour atteindre un but, qui renvoie ici, à l’accomplissement du chemin en soi, vers soi. De fait, chaque personne qui lira mes articles sera amenée à réfléchir PAR elle-même, mais aussi EN elle-même, d’où le « Byself ».
II. Mon logo : la symbolique du serpent
Venons en à ce serpent. Pourquoi un serpent ? À la base, j’hésitais avec la représentation du Dragon ou du Bélier. Le Dragon me fascine depuis toujours, car il représente la justesse et l’équilibre, tandis que le Bélier est mon signe du zodiaque, il représente la force, l’élan, le courage. En bref, il représente mon tempérament, mais cela ne me suffisait pas. Pourquoi ? Parce que ce ne sont que des parts de moi et cela ne représentait pas le tout. Il m’a fallu plonger en moi pour trouver la symbolique qui, à mon sens, me définit dans ma globalité et c’est le fameux symbole du serpent. Mais, ce n’est pas si simple…
C’est compliqué car le serpent a plusieurs faces. Il y a toujours cette dualité entre une vision d’un serpent bon/mauvais, bien/mal, guérisseur/destructeur, méchant/gentil… Ajoutons à cela la vision de nos sociétés occidentales où beaucoup de personnes ont peur des serpents, car il est connoté négativement, comme dangereux et venimeux. D’ailleurs, à chaque fois que je disais à une personne que je voulais utiliser un serpent pour mon logo, on me regardait bizarrement parce que selon la norme, nous sommes censés détester les serpents. La réalité est que j’ai toujours aimé les serpents et leurs symboliques.
Depuis petite, j’avais en tête, l’image d’un serpent particulier perçut comme guérisseur. J’étais, donc, embêtée parce que je voyais bien qu’il y avait des serpents qui ressemblaient à celui de mon souvenir. Comme celui utilisé pour symboliser la médecine, mais il ne lui correspondait pas, car à mon goût, il manquait un élément. Je me sentais seul dans ma vision du serpent. En avançant dans ma vie personnelle, à 21 ans, j’ai trouvé une représentation qui correspondait à mon intuition. J’ai découvert l’image de ce que l’on appelle la Kundalini.
La Kundalini nous vient du Sanskrit qui désigne l’énergie de vie chez chaque être humain.
C’est représenté par un serpent qui démarre à la base de la colonne vertébrale au niveau du périnée et qui remonte un à un les sept chakras de notre corps, jusqu’au sommet du crâne. Lorsque l’on parle d’éveil, on évoque la montée de la Kundalini qui vient activer chacun des chakras pour reconnecter l’humain à son être. C’est lorsque nous sommes alignés avec notre psyché, notre corps et notre humanité que nous pouvons vivre notre vie à son plein potentiel.
La Kundalini représente l’énergie sexuelle créatrice qui donne la vie sur tous les plans du terme (la naissance, la créativité, l’amour, le partage, le lien…). Dans cette vision, le serpent à plusieurs significations importantes, tantôt symbole de fertilité, de puissance, de renaissance, de sexualité tantôt symbole de sagesse, de clairvoyance, d’éternité… C’est la raison pour laquelle j’ai choisi cette représentation du serpent.
Abordons ensemble certaines significations qui me paraissent importantes pour la compréhension de mon concept.
Vision Biblique
Vision de l'animal terrestre
Vision de l'évolution
Commençons avec la vision biblique dans le Jardin d’Eden. Ici, malgré la connotation négative de la « tentation », le serpent est celui qui permet la création de l’humanité. Au départ, dans ce fameux Jardin d’Eden, il n’y avait que lumière, divinité et Amour. Le serpent est à la base du péché originel puisque c’est lui qui a poussé Ève à croquer le fruit défendu. En croquant ce fruit, c’est là qu’est apparut l’humanité. Selon ma vision, l’humanité signifie l’apparition de la lourdeur du corps, l’apparition des émotions, de la dualité, du temps, mais aussi de ce que l’on appelle les énergies sexuelles.
Dans une autre interprétation, le serpent est un animal terrestre, c’est-à-dire qu’il est au sol et il rampe. On constate qu’il s’adapte, qu’il est agile et qu’il peut survivre dans n’importe quel environnement puisqu’on le trouve à la fois dans l’eau, sur terre et dans les arbres. Ce fameux serpent, nous pouvons dire qu’il est intelligent et qu’il agit à l’instinct en fonction de la nature qui l’entoure. Il sait se faufiler, patienter, observer et/ou attaquer lorsqu’il a besoin de se nourrir ou de se défendre. De fait, il symbolise l’ancrage profond, c’est-à-dire la connexion profonde à la vie et à la terre, en acceptant la réalité telle qu’elle est. En outre, le serpent est le symbole d’une spiritualité éveillée. Cependant qui dit ancrage, dit connexion au monde, mais aussi connexion aux cycles. Les cycles sont partout. Pour visualiser, prenez le cycle de la gestation, le cycle lunaire, le cycle des saisons, mais n’oublions pas le plus important, le cycle de la vie.
Le serpent est là pour exprimer toutes les nuances de notre être, notre dualité, l’instabilité et la stabilité de la vie. Il vient nous rappeler que la nature de l’homme et de la femme est changeante et que pour être vécu au mieux, notre vie nécessite un ancrage solide à la Terre. Il est nécessaire d’être pleinement présent à soi et dans le monde qui nous entoure pour expérimenter au mieux notre humanité.
Voyons maintenant le serpent sous l’angle de l’évolution et du changement à travers sa mutation, puisque le serpent est un animal qui mue. Il mue dès ses premières semaines de vie, et à un rythme de plusieurs mues par an calquées sur sa croissance. Mais muer qu’est-ce que cela signifie ? Dans les faits, cela veut dire changer de peau. Mais si nous approfondissons, c’est bien plus que cela. On constate qu’il y a un changement extérieur concret, mais il y a aussi un changement intérieur. En effet, il faut que le serpent puise dans son énergie et dans sa force interne pour permettre ce passage d’une peau à une autre. Retenez bien que cela ne se fait pas sans difficultés, sans douleur, ni souffrance. Autrement dit, la mutation demande de la force.
Si l’on s’y intéresse de plus près, le processus de mue est nommé ecdysis et il se fait en trois étapes :
- La première est la kératinisation. Retenez que lors de cette phase, sa peau change d’état au point où vient se déposer sur ses yeux, un voile opaque qui l’empêche de voir correctement. C’est difficile pour les serpents et ils deviennent nerveux durant cette phase parce qu’ils sont presque aveugles, donc fragilisés.
- La deuxième étape où le serpent retrouve petit à petit sa couleur de base et peu à peu sa vue. C’est à ce moment-là que l’on commence à percevoir la différence entre son ancienne et sa nouvelle peau.
- Arrive ensuite la dernière étape où il se débarrasse de son ancienne peau. Mais là encore ce n’est pas évident, il a besoin d’aide. Pour ce faire, il va se frotter contre des surfaces rugueuses, comme un rocher, des branchages, des racines ou autres. Autrement dit, il ne peut pas se débarrasser de son ancienne peau seule. On voit bien que le processus est d’abord interne, puisque c’est par lui-même que cela se fait. Il y a des étapes, le serpent ne mue pas comme cela sans raison. Elle se fait lorsqu’il atteint un certain cycle. Lorsque le cycle est fini, il change de peau.
Du coup, si on le métabolise à échelle humaine, nous pouvons dire que nous sommes en permanence en train de muer, nous transformer et changer de peau. Cela nécessite de dire au revoir à son ancien soi pour accueillir le nouveau soi. Il y a une renaissance, un renouveau.
L’être humain mue sans cesse tel un serpent. Parfois il a un voile devant les yeux, il ne comprend plus, il cherche à se débattre, il devient nerveux, puis vient le moment où il décide de lâcher et de se détacher de cette ancienne peau en la grattant. En travaillant sur lui-même à l’aide des thérapies, des échanges, des prises de conscience, des expériences, des rencontres… Qui sont métaphoriquement comme les rochers ou les branchages sur lesquelles le serpent se frotte pour se débarrasser de sa mue. Puis nous poursuivons notre chemin jusqu’à la mue suivante, et ainsi de suite…
C’est la raison pour laquelle j’utilise le serpent en tant que symbole de renouveau et de force intérieure.
Mais ce n’est pas tout, dans cette continuité abordons l’Ouroboros. Pour ceux qui ne connaissent pas, cela est la représentation de l’image qui nous renvoie à l’expression, « c’est le serpent qui se mord la queue ». Il existe deux représentations, la première est celle d’un serpent/dragon de forme circulaire qui se mord la queue ; la seconde est celle du symbole « infini ». Il représente la nature cyclique infinie de l’univers, autrement dit le cycle éternel de la vie et de la mort, de la création et de la destruction. À lui seul, il représente le concept d’éternité et celui de changement perpétuel.
En outre l’Ouroboros symbolise un cycle. Cela fait référence à l’idéologie voulant que l’existence soit un cycle de renaissance constante. Il n’y a donc pas vraiment de mort, mais une continuité de la vie.
Serpent de l'Ouroboros
Abordons maintenant cette vision du serpent avec la dimension de guérison. C’est dans les traditions anciennes, qui sont encore présentes aujourd’hui, que le serpent symbolise le pouvoir de guérison. En effet, nous savons qu’il existe des serpents venimeux, qui peuvent être mortel, mais ce même venin est aussi utilisé pour fabriquer des médicaments. Autrement dit, le serpent est aussi guérisseur. C’est bien parce qu’il est utilisé en lien avec la médecine, que l’on retrouve aujourd’hui le symbole du serpent (le caducée) sur les pharmacies.
Mais je vous avoue que je n’ai pas attendu toutes ces explications pour comprendre que le serpent pouvait autant blesser que guérir. Bien souvent le serpent est utilisé dans les séries et les films par une grande prêtresse, qui l’utilise tantôt pour redonner la vie, tantôt pour tuer les personnes. Nous voyons bien que le serpent est présent et utilisé à la fois de manière concrète dans le médical, mais aussi de manière plus spirituel.
En bref, ce serpent a énormément de symboliques. Simplement, si je dois m’arrêter à des mots-clés, je dirai que pour moi le serpent représente la vie, la renaissance, l’ancrage, la force, le courage, le désir, l’énergie, la mutation, l’évolution, les cycles, la guérison, l’intelligence.
III. Les couleurs
Nous arrivons maintenant à la question du choix des couleurs. Là encore, ce n’est pas de tout repos. Au départ, je ne voulais pas faire d’identité visuelle parce que cela me prenait trop de temps et que je voulais simplement écrire des articles pour le plaisir. La réalité m’a rattrapée. J’ai dû réfléchir à mon concept sous tous les angles, ce qui incluait le choix des couleurs.
Dans la suite logique de mon idée et des couleurs que j’apprécie, j’ai choisi comme couleur de base, le « gris soie ». Si l’on décortique, le « gris » représente la stabilité et l’équilibre. C’est une couleur neutre qui est associée à la solidité, mais aussi à la loyauté et à la fidélité. Dans la signification spirituelle, le gris est la couleur des cendres et représente ce qui survient après la combustion, c’est-à-dire ce qu’il reste du feu lorsque celui-ci s’est éteint. En d’autres termes, le gris est associé au retour éternel et au cycle de la vie.
L’autre élément, c’est le terme “soie”. Cela n’est pas sans lien avec le nom de la marque « self ». Il y a un jeu de mots avec le soi/soie, qui nous renvoie au retour en soi-même. Cela fait également référence au textile. La soie est une fibre naturelle et animale, produite par les chenilles. Je l’apprécie par sa texture particulière qui est légère et douce.
Cela me renvoie à ce que j’aimerais vous transmettre par mes écrits, c’est-à-dire vous rappeler que malgré la vie et les lourdeurs des expériences que l’on peut parfois endurer, il y a aussi l’importance de la légèreté et de la douceur pour avancer. Il est dit que la soie tient chaud en hiver et apporte de la fraîcheur en été. Métaphoriquement, mes articles seront là pour vous accueillir et vous aider à cheminer à la fois lorsque vous expérimenterez des situations agréables avec des moments de joie, de plaisir, de partage, mais aussi lorsque vous traverserez des moments difficiles, des tempêtes et explorerez des parts plus sombres de votre être.
Retenez aussi que la soie à un aspect lustré et lumineux, ce qui à mon sens, fait référence à notre être, car, selon moi, nous sommes tous lumineux.
En ce qui concerne la couleur de la marque « Alisonbyself », j’ai fait le choix de la couleur noire pour mon logo qui symbolise le recentrage en soi-même. Mais ce n’est pas tout, le « A » devient le logo de la marque à travers le symbole du serpent. Nous revenons à ce symbole d’équilibre, de renaissance et de guérison qui est l’un des buts de mon concept.
Je précise tout de même que j’ai aussi choisi des couleurs pour chacune des catégories que je vais aborder.
Commençons avec la catégorie « Mieux me Connaître », où j’ai fait le choix de la couleur dorée. Cette couleur est importante puisqu’elle symbolise la pureté, la majesté et le principe divin dans la matière. Plus précisément, j’ai fait ce choix de couleur, car cette catégorie me permet de parler de moi en étant pleinement authentique. À travers l’écriture, je peux incarner mon Être dans la réalité, mais aussi vous montrer qui je suis au-delà de mon humanité, autrement dit, vous parler avec mon âme.
Pour la catégorie “Santé”, j’ai décidé d’utiliser la couleur bleue. Le bleu est « porteur de paix, de vérité et d’un ordre tranquille. Il aide à énoncer la vérité, accroît la sensibilité, fortifie votre enseignant interne. (…) Sert à cautériser des blessures » (ibid). Je trouve que sa symbolique est parfaite, notamment l’idée de cautériser les blessures qui est en lien avec l’importance d’un corps sain, équilibré et en bonne santé.
Pour ce qui est de la catégorie « Développement Personnel », je souhaitais une couleur qui donne du peps. Selon moi, le orange donne de la force et motive. D’ailleurs, il semblerait qu’elle “accroît votre ambition » (ibid). J’espère que cela vous donnera de l’énergie pour avancer vers vos rêves et vos désirs.
J’ai fait le choix du vert pour la catégorie « Psychologie ». Dans notre société, le vert est associé à la guérison et il correspond au cœur. J’apprécie sa symbolique qui « apporte l’équilibre et un sentiment de plénitude » (ibid). L’objectif de ces écrits est justement de vous aider à trouver la paix, accéder à votre vérité et vous redonner la possibilité d’être vous à travers l’étude de l’esprit. Comme le dit Juvénal : « Un esprit sain dans un corps sain ».
En ce qui concerne la catégorie « Vie Quotidienne », j’ai fais le choix du rouge qui symbolise l’ancrage. Cela signifie être dans l’instant présent, connecté à la réalité qui nous entoure. De mon point de vue, cette couleur est parfaite pour nous aider à cheminer dans notre vie quotidienne puisqu’elle “renforce votre lien à la terre et les impulsions fondamentales tel le désir de vivre dans le monde physique. Elle charge et protège. »
Venons en maintenant à la catégorie « Spiritualité ». J’ai tout de suite eu le désir de lui attribuer la couleur violette. Pour moi, le violet est la couleur de l’âme, de l’ouverture et de la conscience. D’ailleurs, elle « aide à intégrer la spiritualité, promeut une voie royale de direction et de respect. »
En ce qui concerne la catégorie « Lettre à… », j’ai fait le choix de la couleur argenté. Elle « aide à mieux se mouvoir et communiquer. Sert à cautériser les blessures en chirurgie spirituelle » (Ann Brannan, 1995). C’est justement une catégorie où je viendrais aborder des parts de moi profonde, que je n’ai jamais osé exprimer, mais qui sont pourtant bien réelles. Je trouve que le fait de mettre par écrit et de transmettre me permet de cautériser certaines blessures internes.
Nous arrivons maintenant à la catégorie « La communauté BySelf » que j’ai décidé d’associer à la couleur marron. Cette couleur « encourage un ancrage et un lien foisonnant à la terre » (ibid). Être relié à la terre cela signifie être relié à soi-même, au monde qui nous entoure, mais aussi aux autres. De fait, je trouve que cette couleur permet de nous rassembler.
Associée à la communauté BySelf, on trouve la catégorie « Les Êtres qui m’Inspirent ». J’ai fait le choix de l’associer à la couleur rose qui me renvoie à la douceur et à l’amour. Il semblerait que cette couleur « apporte un puissant amour pour autrui et elle vous aide à aimer » (ibid). Du coup, je trouve que le rose est parfait pour cette catégorie, puisque c’est bien l’amour le mot-clé de celle-ci.
Nous avons fait le tour de mon concept pour aujourd’hui. Pour ma part, j’ai trouvé la marque qui me représente avec la symbolique du serpent comme modèle, ainsi que des couleurs de références.
Et vous, si vous deviez choisir, qu’est-ce que vous prendriez comme marque, symbole et couleur pour vous représenter ?
"La vie est belle"
Angélina
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REGLEMENT AMIABLE DES LITIGES – MEDIATION DE LA CONSOMMATION
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